Je devais déjà écrire cet article, il y a deux mois, lorsque je suis tombée dans les escaliers en ratant la dernière marche. J’ai récolté une entorse grave à la cheville. Je me suis alors interrogée sur les raisons de cet accident. L’accident peut il être provoqué par le corps/le mental/ l’inconscient (rayer les mentions inutiles) pour amorcer une prise de conscience sur un problème ?

Bonne question.
Je l’ai mise dans ma poche et je suis allée voir ma thérapeute pour savoir si elle pouvait m’aider à y voir clair.
Dans mon cas, il faut savoir que les chutes ont toujours jalonné ma vie depuis que je sais marcher. Pour la plupart, elles ne sont pas blessantes ou aliénantes et je tiens à spécifier que je n’ai pas de problème d’équilibre. Mais ceux qui m’ont vu tomber, sont toujours surpris par la lenteur de la chute, comme en apesanteur.

Via la thérapie, (je suis suivie en sophro-analyse) j’ai pu visualiser et comprendre certaines empreintes prénatales mais ça n’a pas suffit. Je continue à trébucher fréquemment dans la rue et c’est toujours mes chevilles qui en font les frais.
Ma kinésithérapeute m’explique que mes pieds (plats) n’ancrent pas normalement le sol en raison du défaut de voûte plantaire. Qu’il faut ré-éduquer mes pieds et surtout réapprendre à avoir le bon appui.

Je sors de chez ma kiné après de ce premier rendez vous et en marchant mon pied part vers l’extérieur. J’entends un crack! et une douleur très vive m’empêche de poser le pied normalement. Voici une nouvelle entorse deux mois après la première.

Etrange coïncidence.
Me voilà, à nouveau immobilisée après avoir passé une semaine à courir partout.
Entre thérapeutes, on a coutume de dire que la maladie est un  mal à dire, c’est la langue des oiseaux. Mais quid des accidents de la vie ?

Je suis allée voir du coté du décodage biologique avec Christian Flèche qui dit ceci sur les entorses :
Pré-conflit : besoin de perfection
Je me sens « en tort de… »
Entorses avec rupture de ligaments : dévalorisation entre la décision que je veux prendre et une que l’on m’impose. « Il y a écartèlement à l’intérieur de moi »
Hyperlaxité : « Je dois m’adapter en augmentant ma souplesse »
Cheville : « Je suis en tort alors que je voulais tourner les talons »
« Je suis écartelé entre la nécessité de partir et le désir de rester »

Parallèlement Michel Odoul, dans « Dis-moi ou tu as mal, je te dirai pourquoi » explique que la jambe droite est le coté Yin, donc le féminin, le maternel, la relation à la mère.

Vague n’est ce pas ?
Et pourtant, je peux y lire différentes problématiques actuelles :
– Changer d’orientation professionnelle ? Y’aurait il un désir de partir et une nécessité de rester ? rien n’est moins sure.
– Travail en psycho-généalogie sur la lignée maternelle. Problématique sur les loyautés invisibles et le contrat de ma place dans l’arbre.

Bref, le décodage n’apporte pas de réponse claire quant au message à conscientiser, s’il y en a un. Les fleurs de Bach reste une voie à explorer. Peut être une voie de salut ?
Selon ma conseillère perso en Fleurs de Bach, plusieurs fleurs peuvent m’aider à travailler l’ancrage en voie orale mais également en massage au niveau de la plante des pieds.

A tester.
La prochaine étape reste tout de même la radio. Et le repos.